Crowdfunding : ce que c’est, comment ça marche et à quoi il faut faire attention

Le crowdfunding est une méthode d’investissement « alternative » de plus en plus populaire. Il englobe diverses formes d’investissement, du prêt de pair à pair à l’equity crowdfunding.

Crowdfunding : comment investir en pratique ?

Ce n’est pas si difficile : il existe aujourd’hui plusieurs plateformes d’equity crowdfunding, dont certaines sont françaises, qui permettent d’investir à la fois dans l’equity crowdfunding, sans parler seulement de raizers.com. Il suffit de s’inscrire sur ces plateformes, qui sont en fait des sites web, et de suivre les instructions pour que l’investissement soit rapidement réalisé : quelques clics et un virement de votre banque. Ainsi, choisir d’investir sur une plateforme comme Raizers vous permet de bénéficier d’un ticket d’entrée à 1000 euros, d’aucun frais de souscription et d’opérations immobilières analysées par des spécialistes du secteur.

En quoi consiste le crowdfunding ?

Le crowdfunding est un terme dérivé de la fusion de « crowd », foule, et de « funding », financement, et résume toutes les formes de collecte « collective » de capitaux. En revanche, toutes ces formes de collecte ne représentent pas un véritable investissement. Un premier pas vers le concept d’investissement est le crowdfunding basé sur la récompense, dans lequel les partisans d’un projet reçoivent une récompense basée sur le montant qu’ils ont investi. Dans ce domaine également, plusieurs distinctions peuvent être faites : d’une part, il y a le prêt d’égal à égal, où le crowdfunding sert à mettre en relation ceux qui ont de l’argent à prêter avec ceux qui, au contraire, ont besoin d’un prêt. D’autre part, il y a l’equity crowdfunding, qui sert à collecter des fonds sous la forme d’une action : en pratique, dans ce cas, vous ne faites pas un prêt, mais vous devenez propriétaire d’une « part » du projet.

Crowdfunding, quels sont les risques ?

Dans le cas du prêt de pair à pair, le taux d’intérêt plus élevé que vous pourriez percevoir par rapport à une obligation « normale », par exemple, s’explique par le fait que le risque est également plus élevé. Vous ne prêtez pas de l’argent à un débiteur « connu », comme une grande entreprise notée ou même l’État. Vous prêtez au contraire de l’argent à un groupe de débiteurs dont vous ne savez rien ou presque. Bien sûr, le risque est atténué par le fait que vous prêtez à une communauté, de sorte que le fait qu’un ou plusieurs d’entre eux ne soient pas en mesure de rembourser la dette n’affecte que partiellement votre patrimoine. Mais il s’agit tout de même d’un risque qu’il ne faut pas sous-estimer.
Il en va de même pour la souscription d’un minibond. Ici, vous connaissez le nom du débiteur, mais il s’agit généralement de jeunes entreprises, peut-être une start-up innovante, avec une activité dont les perspectives peuvent être difficiles à évaluer si vous n’êtes pas un expert du secteur dans lequel elle opère. En d’autres termes, il s’agit d’un pari sur un projet encore embryonnaire, qui peut être très fructueux, mais aussi fondateur. Et dans ce dernier cas, l’entreprise peut avoir du mal à rembourser votre caution. Enfin, le risque est encore plus élevé pour l’equity crowdfunding, car dans ce cas, vous devenez propriétaire d’une partie de l’entreprise, et suivez donc pleinement ses hauts et ses bas.

Le crowdfunding présente-t-il des avantages fiscaux ?

La réponse à cette question est à la fois oui et non. Il existe des avantages fiscaux, mais ils ne sont pas liés au crowdfunding en tant que tel : ils sont liés à l’investissement dans des start-ups ou des PME innovantes. Si l’investissement en crowdfunding concerne ces formes d’entreprises, alors les avantages fiscaux sont là.